Bali, l’île des Dieux

Nos premiers pas en Asie, nous amènent à Bali. Ce choix de destination s’est fait en un temps record d’environ 3 secondes lors d’une discussion à Broome. Rassasiés de la côte Ouest Australienne, nous décidons de partir à Bali compte-tenu de sa proximité avec l’Australie et son fort attrait touristique.

Arrivés à l’aéroport de Denpasar, nous redoutions en particulier la négociation avec le taxi qui nous mènera jusqu’à notre hôtel à Kuta. Il est parfois difficile de garder la tête froide lorsqu’autant de chauffeurs de taxis vous sollicitent à la fois (surtout à 1h du mat après 5h de vol). Mais la négociation est le jeu local favori et tout le monde doit y participer. Olivier est devenu un négociateur hors pair, je crains que cela soit devenu une addiction…

Notre hôtel porte très bien son nom : « Hidden Oasis ». Une fois en dehors de ce dernier, nous nous trouvons noyer dans le brouhaha des scooters, des taxis aux claxons intempestifs et autres sollicitations en tout genre….ma préférée est sans doute celle des massages, mais nous ne nous laissons pas séduire aussi facilement…

Sur les conseils de notre guide australien préféré, j’ai nommé Storm, nous débutons la visite de Bali par la province de Kuta. Kuta est connu pour ses plages sans fin et ses spots de surf. Notre première balade sur la plage de Kuta, nous font découvrir un lieu plein de vie, loin des plages silencieuses Australiennes. Les temples et les offrandes non loin de la plage, nous accompagnent dans notre visite.

Les gros rouleaux de vagues de Kuta font monter en nous l’appétit du surf. Nous décidons alors d’aller négocier 2 heures de location de planche avec un petit cours d’initiation pas très enrichissant mais utile pour un bon début. La encore Olivier se découvre un goût pour la négociation, le bluff et le jeu d’acteur. Nous parvenons à un accord : tremakasi Olivier pour ce bon prix!

Les conditions ne sont pas idéales pour des débutants comme nous étant donné la marée montante. Néanmoins, nous bataillons vaillamment pour avancer vers le large et capter les meilleurs vagues. Après un peu moins d’une heure nous sommes déjà épuisés, mais le sourire au lèvres nous sommes satisfait de cette nouvelle expérience sportive. Après avoir goûté au surf, il nous restait à goûter à la vie nocturne de Kuta. Leagon street est le symbole de ces nuits folles et festives. Le Sky Garden ( boite de nuit sur plusieurs étages) est l’un de lieux qui participe le plus à cette effervescence festives.

Seminyac sera la deuxième étape. Nous y rejoignions, par la plus grande des coïncidences une amie qui se trouve à Bali en même temps que nous. Nous passons alors en sa compagnie quelques soirées à boire des bitangs (bière locale) en admirant l’écume des vagues et le ciel étoilé. Nous nous essayons également aux magic mushroom, mais je vous rassure c’est tout à fait légal ici et quasiment inoffensif. Les seuls effets sont l’ivresse et la modification de la perception des choses. Pour être plus concret on plane et tout devient joli : une grenouille, la lune ou simplement l’écume des vagues. Les couleurs sont plus intenses et on a l’impression de mieux voir les détails. On a surnommés ça : l’effet Avatar.

Après de longues journées de farniente et de snorkeling dans la piscine de l’hôtel, l’envie de découverte et d’aventure nous rattrape. Nous sympathisons avec le garde l’hôtel qui nous présentera à son oncle chauffeur et guide sur Bali. Cette homme à la casquette jaune (pilote de formule 1 il semblerait…) nous emmènera en voiture (dans l’ordre) au temple d’Uluwatu, sur la plage de Jimbarang au nous avons pris un repas de poissons frais dont nous nous souviendrons toujours., et enfin au temple Tanah Lot. Notre objectif était de voir le coucher du soleil a Tanah Lot mais malheureusement les nuages ont en décidément autrement. m Tanah Lot reste quelque soit le temps un lieu mystérieux et intrigant à visiter et cela quelque soit le temps. Je tiens à préciser une chose sur ces 2 temples ( car ceux sont les seuls que j’ai visité pour le moment). Ils constituent l’un comme l’autre des prouesses architecturales talentueuses, mais ce qui les rend si particulier à mes yeux c’est leur proximité aux falaises abruptes et à l’océan. J’ajouterai que parfois on en oublie les temples pour se concentrer sur la paysage qui l’entoure. Nous arrivons à Ubud en fin de journée au trouvons un repos mérité.

ps : article rédigé par Amine le poète

10 réponses à l'article “Bali, l’île des Dieux”

  1. Nanoushka dit :

    Mais lol vos pagnes roses ! C’est cool de te lire Amine au moins on corrige pas les fautes d’orthographe à chaque phrase 😉 vous restez a Bali combien de temps? Bonne suite de périple les tourtereaux !

    • Olivier dit :

      Je te conchie nanou 🙂 Oui les pagnes c’est obligé pour le temple et puis ça ajoute un petit côté moche assez sympatoche

  2. olivier (l'autre) dit :

    vous vous êtes pas fait détrousser par les macaque punk d uluwatu????;)

  3. Tatadoli dit :

    Bravo Amine! Quel style épistolaire …
    Il semble que vous ayez fait un virage à 180° dans le mode de vie, le rapport à l’argent et à la religion de ce nouvel éden ? Alors, lequel emportera la palme?
    Bonnes découvertes et fleurs à tous les étages .
    BIZ

    • Amine dit :

      Ravi que tu apprécies le style de l’article!
      Au fait épistolaire c’est bien un diminutif pour « Hey pistolets en l’air! »?
      Bisous.

  4. pat-fifi sicilia dit :

    Waouh!!!!çà l’air pas mal aussi Bali!!!!!! vraiment notre planète nous offre de beaux horizons……..mais n’oublions pas que de l’autre côté il y a la misère………elle est moins pénible au soleil!!! ouh la la Roro a déteint sur moi…..il m’a cont amine…………..lol pour le jeu de mot ….Amine très chouette le commentaire et j’adore la 4eme photo de la première lignée et ouais je suis une vieille motarde!!!! bonne virée les garçons!!!!

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